Epi 55 Le conspirationnisme
toute pièce, comment se fait-il que les gens qui ont créé cette boîte noire ils aient mis une trajectoire soi-disant impossible ? On est en train de monter le plus grand complot de l'histoire, avec je ne sais pas combien de gens impliqués là-dedans, c'est-à-dire, les scientifiques du NIS, de la FEMA, tous les calculateurs du monde en calcul de structures, les journalistes, les médias, les pompiers, tout le monde est dans le coup, et puis au final, le gars qui est en charge de créer la boîte noire, de mettre une trajectoire bidon dans la boîte noire, il fait n'importe quoi ! Du point de vue logique, ça ne tient pas la route, ça ne tient pas la route, c'est n'importe quoi, il n'y a aucune logique là-dedans, c'est démentiel quoi. Jean-Michel Abrassart : Auniveau, parceque je supposequ'il y abeaucoupd'auditeurs qui seposent des questions à ce niveau-là, mais au niveau de la théorie donc des explosifs dans l'effondrement, c'est toujours l'idée selon laquelle un immeuble ne pourrait pas... Enfin si on regarde la vidéo, on voit que ! Tu pourrais développer sur ça ? Jérôme Quirant : Oui ce sur quoi ils "bloquent un peu", c'est vrai, c'est la chute à la fois à peu près symétrique des tours, qui a été assez rapide aussi. Mais pour bien comprendre ça, il faut rentrer dans les détails et regarder un peu la constitution de ces tours. Et là, on s'aperçoit de quoi ? Alors je vais parler déjà des tours jumelles, puisque bon c'était les deux premières à s'effondrer, puis la troisième tour, qui elle aussi a beaucoup fait couler d'encre. Alors, les tours jumelles du point de vue de la structure, c'est excessivement simple, c'est-à-dire que vous aviez de grandes colonnes qui montaient, de bas en haut, et les planchers étaient suspendus à ces colonnes, à ces poteaux. Et bien évidemment, comme les planchers étaient indépendants les uns des autres, ils n'étaient destinés à reprendre que leur propre poids. Ils reprenaient leur propre poids, avec, bien sûr, les coefficients de sécurité qu'on pouvait attacher dessus. Ce qui fait que grossièrement, ils étaient capables de reprendre deux à trois fois leur poids à peu près. Lorsque vous avez le feu qui s'est développé, donc dans les étages, il y a la capacité portante de l'acier qui a été fortement réduite, parce que c'est un peu comme un carambar, l'acier, quand vous le chauffez, il va perdre ses caractéristiques mécaniques et donc, à un moment donné, c'est tout un étage qui a cédé. Et quand ça à céder, c'est 15 étages pour la tour une, à peu près, une trentaine d'étages pour la tour deux, qui se sont mis en mouvement. Du point de vue du poids qui a été ainsi déplacé, c'est quandmême énorme ! Et comment est-ce que ces éléments auraient pu être arrêtés et qui c'est qui portait le plus gros du
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