1. Firefox 3.5 dans les bacs !

    Publié le 30 juin 2009

    Firefox 3.5

    Logo Mozilla Firefox 3.5Cela fait quelques semaines que Mozilla avait annoncé la sortie de Firefox 3.5 pour ce 30 juin et c’est aujourd’hui chose faite ! Vous pouvez donc télécharger la dernière version du navigateur sur cette page.

    Les nouveautés de Firefox 3.5

    Les développeurs web vont être ravis ! En effet, bon nombre de nouveautés les concernent directement.

    HTML 5

    CSS

    DOM

    • Gestion multithreadée des applications web grâce aux workers DOM;
    • Firefox 3.5 gère l’API Geolocation pour géolocaliser les utilisateurs;
    • la gestion de JSON est directement intégrée dans le DOM de Firefox 3.5;
    • identification des éléments du DOM grâce aux sélecteurs;
    • Firefox 3.5 permet le parcours d’éléments d’un sous-arbre du DOM avec l’objet NodeIterator;

    Vous pouvez retrouver toutes les nouveautés destinées aux développeurs web sur la page française de Mozilla Developer Center.

    Mais les utilisateurs ne sont pas en reste puisque Firefox 3.5 apporte son lot de nouveautés à leur intention leur permettant de naviguer de façon plus rapide et plus sécurisée.

    J’ai noté un petit clin d’œil au comparatif qu’avait réalisé Microsoft lors de la sortie d’ Internet Explorer 8 qui m’a fait, je l’avoue, quelque peut sourire :

    Firefox 3.5 versus IE 8

  2. Générer des graphiques grâce à l’API Google Chart

    Publié le 30 juin 2009

    Google propose de nous aider à mettre en forme nos données sous forme de graphiques, bien souvent plus lisibles qu’un tableau de valeurs, grâce à son API Google Chart. La particularité de cette API est qu’elle ne nécéssite nullement d’inclure une librairie dans son code pour l’utiliser. Il suffit simplement de définir une URL spécifique pour l’attribut src d’une image afin de disposer du graphique voulu.

    Hello World de l’API Google Chart

    Pour démontrer toute la puissance et la simplicité de l’API, voici le Hello Word! tel qu’il est présenté par la documentation officielle de Google :

    <img src="http://chart.apis.google.com/chart?cht=p3&chd=t:60,40&chs=250x100&chl=Hello|World" title="Hello World Google Chart" alt="Hello World Google Chart" />

    qui effectue le rendu suivant :


    Hello Word Google Chart

    Vous pouvez cliquer sur cette image pour la visionner en 650×350 px. Seul le paramètre chs de l’URL a été modifié pour arriver à ce résultat.

    Fonctionnement et limitations

    Comme on vient de le constater, le fonctionnement est simple puisqu’il est basé sur une requête GET vers le serveur de l’API. Chaque requête conforme retourne une image au format PNG. L’image demandée ne doit pas dépasser une aire de 300000 pixels et un côté ne peut dépasser 1000 pixels.

    Un graphique de type mappemonde ne peut quant à lui pas dépasser les dimensions de 440×220 pixels.

    Chaque graphique demandé est hautement configurable selon les paramètres transmis dans la requête. En outre, il est possible de définir le type de graphique, sa taille, les couleurs,  un titre, une légende, une grille, les espacements, la dimension des éléments, et beaucoup plus encore.

    Il est aussi a noté que Google se réserve le droit de bloquer l’utilisation à son service à tout moment s’il juge son utilisation abusive. En outre, si vous juger que votre site risque d’effectuer plus de 250000 requêtes journalières vers l’API, il est recommandé de les contacter sur chart-api-notifications@google.com.

    Note : cet article ne fait que présenter simplement l’API et ne pourrait se substituer à la documentation officielle fourni par Google qui elle seule vous permettra d’élaborer des graphiques aussi proches de ceux que vous désireriez présenter. Je ne peux que vous conseiller de la lire attentivement afin d’apréhender toutes les possibilités offertes par l’API.

    Définir la taille du graphique

    La taille du graphique désirée est définie par le paramètre chs. C’est un paramètre obligatoire qui, s’il est omis, retournera un code d’erreur HTTP 400. La valeur doit être formatée avec la largeur et la hauteur séparées par un x. Vous pouvez ne spécifier qu’une seule valeur auquel cas le graphique aura un format carré.

    Comme stipulé ci-dessus, le graphique ne doit pas dépasser 300000 pixels, et un côté ne doit pas faire plus de 1000 pixels, sauf pour un graphique de type mappemonde qui ne peut dépasser 440×220 pixels.

    Les types de graphiques disponibles

    Le paramètre cht permet de définir le type de graphique que l’on désire afficher. Google en met 9 principaux à disposition qui ont chacun leurs propres variantes selon le paramétrage de la requête effectuée. Voici la liste des types de graphiques avec pour chaque la/les valeurs possibles. Vous pouvez cliquer sur une valeur pour avoir un aperçu de chaque type :

    • courbes/lignes : lc, ls, lxy ;
    • histogrammes/barres : bhs, bvs, bhg, bvg;
    • secteurs ou camemberts : p, p3, pc;
    • diagrammes de Venn : v;
    • points ou bulles : s;
    • radars : r, rs;
    • mappemonde/cartes : t;
    • Google-o-meters : gom;
    • QR codes : qr.

    Ces types de graphiques devraient couvrir la plupart des utilisations, d’autant que Google en rajoute de temps en temps.

    Ajouter un titre à vos graphiques

    Vous avez la possibilité d’ajouter un titre à votre graphique en utilisant le paramètre chtt. Utiliser le caractère « + » pour mettre un espace et le caractère pipe « | » pour effectuer un retour à la ligne.

    Ajoutons simplement un titre à notre « Hello World! » précédent avec le code suivant :

    <img src="http://chart.apis.google.com/chart?cht=p3&chd=t:60,40&chs=250x100&chl=Hello|World&chtt=Google+Chart|Hello+World+!" title="Hello World Google Chart" alt="Hello World Google Chart" />

    Hello World Google Chart

    On remarque bien évidement que les dimensions de l’image retournée correspondent toujours à celles spécifiées (250×100 pixels), et donc que le graphique en lui même a été rétréci afin de concéder la place nécessaire au titre. Il faudra alors penser à prendre en concidération ce paramètre dans le dimensionnement de votre graphique.

    Couleur et taille du titre

    La couleur et la taille de la police du titre peuvent être définies avec le paramètre chts. Il prend comme valeur la couleur désirée au format héxadécimal et la taille de la police séparées par une virgule :

    <img src="http://chart.apis.google.com/chart?cht=p3&chd=t:60,40&chs=250x100&chl=Hello|World&chtt=Google+Chart|Hello+Word+!&chts=ff9900,9" title="Hello Word Google Chart" alt="Hello Word Google Chart" />

    Hello Word Google Chart

    Malheureusement, autant il est possible d’omettre la valeur de la taille de la police, auquel cas c’est celle par défaut qui est utilisée (14), mais on ne peut spécifier cette taille sans préciser la couleur de celle-ci.

    Légende et position de la légende

    Tout comme il est possible d’ajouter un titre, l’API permet d’insérer une légende ainsi que de la positionner sur l’image. C’est le paramétre chdl qui défini les termes de la légende. Voici ce que celà donne, toujours sur l’exemple de notre « Hello, World! » :

    Hello World Google Chart

    Par défaut, la légende est placée sur la droite de l’image. On peut modifier la valeur du paramètre chdlp afin de positionner notre légende sur notre image. Les valeurs de ce paramètre sont prédéfinie ,s et sont au nombre de 6 :

    • alignement horizontal :
      • en dessous du graphique : b;
      • au dessus du graphique : t;
    • alignement vertical :
      • en dessous du graphique : bv;
      • au dessus du graphique : tv;
      • à droite du graphique (valeur par défaut) : r;
      • à gauche du graphique : l.

    Gestion des couleurs

    Vous pouvez laisser Google gérer lui-même les couleurs mais dans bien des cas, vous voudrez probablement définir vous-même les couleurs de vos graphiques. Il est possible de régler la majorité des couleurs pour votre image : graphique, fond, titre, lignes, … Il serait fastidieux de présenter un exemple de chaque cas possible, cependant, le paramétrage s’effectue toujours de la même façon : il faut fournir une couleur encodée au format héxadécimal :

    • 000000 : noir;
    • FFFFFF : blanc;
    • FF0000 : rouge;
    • 00FF00 : vert;
    • 0000FF : bleu.

    Vous pouvez optionnellement gérer un canal alpha, vous permettant de jouer avec l’opacité de la couleur, en l’ajoutant à la valeur de la couleur :

    • 00000088 : noir opaque à 50%;
    • FF000000 : rouge complètement transparent
    • FF0000FF : rouge complètement opaque

    Pour conclure !

    Car il serait impossible d’énumérer toutes les possibilités qu’offre Google Chart API! Nous venons de ne voir qu’une maigre facette proposée par l’API, mais qui, j’en suis sûr, vous aura donné autant envie que moi d’aller puiser dans l’abondante documentation afin de se rendre compte de toutes les possibilité de l’API.

    Pour information, il est à noter que Google utilise cette API en interne pour beaucoup d’autres services, tel que Google Analytics, Google Webmaster Tools ou encore Feed Burner.

  3. Développer en javascript avec Prototype

    Publié le 30 juin 2009

    Prototype est le 1er framework javascript à avoir vu le jour. Son but est de faciliter le développement d’applications javascript « cross-browser », c’est-à-dire sans avoir à se soucier du navigateur qui va exécuter le code, de faciliter l’utilisation d’AJAX et d’étendre les fonctions du DOM.

    Pour vous procurer la dernière version de Prototype,  rendez-vous sur la page de téléchargement.

    La fonction $() : la base de Prototype

    Prototype défini la fonction fondamentale $(). Pour bon nombre de débutants, cette fonction tend à être un raccourci du classic document.getElementByID(); si connu. Il n’en est rien !

    Certes, elle réalise le même travail qui est de récupérer l’élément unique de la page ayant pour valeur d’attribut id le paramètre passé à la fonction :

    <div id="monDiv">...</div>
    <script type="text/javascript">
    // Javascript standard
    var monDiv = document.getElementById( 'monDiv' );
    // Avec Prototype
    var monDiv = $( 'monDiv' );
    

    On a effectivement dans notre variable monDiv l’élément div sur lequel on peut effectuer des opérations grâce à javascript. Mais le fait de l’avoir récupéré avec la fonction de Prototype a permis de lui attribuer toutes les fonctionnalités offertes par le Framework, qui sont, je vous l’assure, aussi nombreuses que puissantes :

    // Cacher l'élément
    monDiv.style.display = 'none'; // Standard
    monDiv.hide(); // Prototype
    /* Facile, je l'accorde ! */
    // Afficher l'élément
    monDiv.style.display = 'block; // Standard
    monDiv.show(); // Prototype
    /* Aussi simple ! */
    /* Affiche ou cache un élément
    * selon son état actuel
    */
    function myToggle( el ) {
    el = document.getElementById( el );
    if( 'block' === el.style.display ) {
    el.style.display = 'none';
    }
    else {
    el.style.display = 'block';
    }
    }
    // Prototype
    monDiv.toggle();
    <div id="unDiv">...</div>
    <p id="unP">...</p>
    <ul id="unUl"></ul>
    myToggle( 'unDiv' );
    myToggle( 'unP');
    myToggle( 'unUl' );
    // Prototype
    $( 'unDiv', 'unP', 'unUl' ).invoke( 'toggle' );
    /* Ah ouai, quand même! */
    

    Bien sûr, ces exemples ne sont là que pour vous présenter rapidement les fonctionnalités de Prototype et j’aurai tout le loisir de vous en proposer des biens plus élaborés afin de vous persuader de l’utilité d’une telle bibliothèque!

    $$(), presque comme $() … mais en mieux!

    la fonction $$() de Prototype permet elle aussi de récupérer facilement des éléments du DOM. Sa particularité et qu’au lieu de lui passer l’identifiant d’un élément HTML, on lui passe directement un sélecteur CSS. Je vous laisse imaginer toute la puissance de cette fonction :

    $$( 'p' ); // Tous les éléments "p" de la page
    $$( 'ul#nav a.select' ); // Tous les liens possédant la class "select" de la liste identifiée par #nav
    $$( 'a[href="#"]' ); // tous les liens de la page dont la balise href vaut #
    

    Depuis la version 1.5.1 de Prototype, tous les sélecteurs CSS3 sont émulés!

    Comme avec $(), tous les éléments renvoyés sont automatiquement étendu pour bénéficier des fonctionnalités de Prototype.

    Simplifiez-vous AJAX avec Prototype

    Une autre particularité de Prototype est la facilité d’intégration d’AJAX au sein de vos pages. Plus besoin d’effectuer autant de tests que de navigateurs existant pour instancier un objet XMLHttpRequest, Prototype s’occupe de tout !

    new Ajax.Request( 'http://www.monsite.com/ajax_server.php', {
    onComplete: function( oResponse ) {
    // met à jour div#monDiv avec le texte renvoyé
    $( 'monDiv' ).update( oResponse.responseText );
    },
    onFailure: function() {
    alert( 'Oups! Il y a eu un petit problème !' );
    }
    });
    

    Gérer les événements javascript

    La gestion des événements en javascript est peut-être ce qu’il y a de plus compliqué car vraiment différente selon les navigateurs. Prototype propose de résoudre cette difficulté à travers plusieurs fonctions dont vous ne pourrez plus vous passer :

    // Une utilisation très répandu
    <a href="http://www.un-site-externe.com/" onclick="window.open(this.href);return false;">clic</a>
    // Avec Prototype
    <a href="http://www.un-site-externe.com/">clic</a>
    <script type="text/javascript">
    $$( 'a' ).each(function( link ) {
    if(is_externe( link ) ) { // is_externe est a implémenter
    link.observe( 'click', function( event ) {
    // Stope la propagation et prévient de l'action par défaut
    event.stop();
    // Ouvre le lien dans une nouvelle fenêtre
    window.open( event.element().href );
    });
    }
    });
    </script>
    

    Tout ceci n’est qu’une mise en bouche de tout ce que nous pourrons voir ensemble sur les fonctionnalités de Prototype. D’autres articles devraient bientôt suivre.

    Une fois de plus, je vous renvoie vers la documentation officielle, contenant énormément d’exemples sur la mise en pratique de la librairie.

  4. Zend Framework 1.8.4

    Publié le 29 juin 2009

    Logo Zend FrameworkZend a annoncé la sortie de la dernière version de son Framework en version 1.8.4.

    Cette version corrige plus de 50 bugs sur une vingtaine de composants. Pour en savoir plus sur les nouveautés de cette version, vous pouvez vous rendre sur la page du ChangeLog.

    Zend en a profité pour annoncer en même temps la mise en ligne d’une feuille de route pour les versions suivantes du Zend Framework permettant aux développeurs d’avoir une meilleur visibilité sur les nouvelles fonctionnalités qui pourraient être intégrées au Framework au cours des prochaines mise à jour.

    On peut ainsi apprendre que la prochaine version majeur du Zend Framework, estampillée 1.9.0, devrait être livrée d’ici la fin juillet 2009.

  5. PHP 5.2.10

    Publié le 20 juin 2009

    Logo PHPPHP a mis en ligne ce 18 juin la dernière version stable estampillée 5.2.10.

    Très peu de nouveauté, cette version étant principalement destinée à corriger de nombreux bugs des versions précédentes.

    Vous pouvez lire le ChangeLog ici.

  6. Trouver son Lightbox

    Publié le 16 juin 2009

    Il existe aujourd’hui une quantité impressionnante de scripts permettant d’intégrer un lightbox sur son site.

    Pour ma part, il m’a toujours fallu faire beaucoup de recherche avant de trouver celui qui correspond le mieux à mes besoins. Le type de projet qu’on réalise, la plateforme utilisée, les librairies javascripts incluses dans son site, le type de données à afficher à l’aide de son lightbox sont autant de paramètres qui rentrent en compte dans ce choix et qui peut se révéler un véritable casse-tête!

    Mais, récemment, je suis tombé sur ce comparatif de Lightbox qui va nous faire gagner un temps fou puisqu’il compare plus de 30 scripts de lightbox avec un sytème de filtrage très performant selon le framework javascript utilisé et les capacités du lightbox à afficher tel type d’élément.

    A garder dans ses favoris !

  7. Mes 7 plugins Firefox indispensables pour le développement web

    Publié le 15 juin 2009

    Firefox est probablement le navigateur internet le plus utilisé par les developpeurs web. Rien d’étonnant quand on voit la quantité d’outils disponibles au travers des nombreux plugins fournis par la communauté pour nous faciliter le travail! Je vous dresse ici mes plugins incontournables que j’utilise tous les jours au cours de mes développements web.

    Logo Web DevelopperWeb developer

    Copie d'écran de Web DeveloperLe plugin Web Developer ajoute un menu et une barre d’outils supplémentaire à Firefox permettant de disposer d’une multitude d’outils et de raccourcis pour les developpeurs web. Je parle de raccourcis car beaucoup des fonctionnalités existent déjà au sein de Firefox mais Web Developer permet d’y accéder sans avoir à farfouiller dans les menus du navigateur (désactivation du javascript, supression du cache navigateur et des cookies, …).

    En outre Web Developer va vous permettre  de disposer d’outils vous permettant de désactiver les CSS, les images, les couleurs; de mettre en surbrillance les liens sans attribut title, les images sans attribut alt; de fournir des listes de tous les liens de la page, de toutes les ancres, des titres (hx); et j’en passe…

    Web Developer vous aidera essentiellement lors des intégrations de maquette graphique, pour vous aider à rendre votre site accessible, et bien plus encore…

    Logo FirebugFirebug

    Firebug copie d'écranLe plugin Firebug ajoute quant à lui une console à Firefox. Firebug vous sera d’un grand secours pour débugger vos scripts javascript et vos requêtes AJAX. Avec Firebug, vous pourrez aussi visualiser l’arbre DOM de votre page, et découvrir tous les attributs et méthodes associés à chaque élement. Grâce à Firebug, vous pourrez aussi modifier le HTML et les CSS de votre page en direct, ainsi qu’exécuter du javascript à la volée!

    Firebug est fournis avec une API vous permettant d’utiliser la console pour vos développements javascript. Cette API permet, au travers d’un objet console, d’afficher des sorties directement dans la console. La documentation de cette API est disponible ici.
    Grâce a cette même API, de nombreux développeurs ont a leur tour étendu les fonctionnalités de Firebug comme Firephp ou Yslow que nous allons voir plus bas.

    Il est aussi utile de présicer qu’il est possible de télécharger une version allégé de Firebug pour pouvoir l’utiliser sur les autres navigateurs tel que Internet Explorer, Opéra ou Safari. Ce script est disponible ici.

    Logo YSlowYSlow

    YSlow copie d'écranYSlow a été problablement l’un des premiers greffons de Firebug. Ce plugin est développé par Yahoo! et il est destiné à analyser vos pages en vue de les optimiser. Après avoir lancer le test, YSlow affiche un rapport, avec pour chaque test une note allant de A à F. Le but est bien évidement de n’avoir que des A ! Pour chaque note inférieure à A, YSlow vous indique comment procéder pour améliorer le résultat en vous renvoyant vers la bonne pratique à mettre en place.

    YSlow est aussi en mesure de vous fournir un listing récapitulant tous les composants de la page analysée avec leurs données associées. Il propose aussi un graphique affichant les composants chargés lors d’une première requête et un autre lors de l’utilisation du cache navigateur.

    Logo FirePHPFirePHP

    FirePHP, destiné aux développeurs PHP, utilise Firebug pour afficher directement dans la console les sorties issues de votre code PHP sans poluer votre affichage HTML. On trouve sur le site du plugin la librairie PHP facilitant l’utilisation du plugin, ainsi que la documentation.

    Logo HTML ValidatorHTML validator

    Copi d'écran de HTML ValidatorHTML validator, comme son nom l’indique, vous permettra de savoir en temps réel si votre code HTML est valide. Plus besoin de se rendre sur le site du W3C à chaque modification de son code !

    Le plugin permet de choisir parmis 2 alghoritmes d’analyse :

    • HTML Tidy, plutôt spécialisé pour le HTML;
    • analyseur SGML, plutôt pour le xHTML.

    Tous les 2 sont concus par le W3C. Il est a noté que l’analyseur SGML est celui utilisé par le validateur validator.w3.org.

    Une icône sera ajoutée dans la barre d’état pour savoir en un coup d’œil si votre page est valide. Si tel n’est pas le cas, un clic dessus affiche le code source avec un listing des erreurs ainsi que la ligne où chacune se trouve.

    Logo Live HTTP HeadersLive HTTP Headers

    Vous n’utiliserez probablement pas Live HTTP Headers tous les jours, mais ce plugin vous sera d’une aide précieuse pour analyser précisément toutes les requêtes générées par l’affichage de votre page.

    Logo ColorZillaColorZilla

    Le plugin ColorZilla ne sera, lui non plus, probablement pas utilisé quotidiennement, d’autant qu’il servira essentiellement aux intégrateurs. Cependant, je pense qu’il a sa place ici tant il pourra vous rendre de services.

    Il vous permettra de disposer d’une pipette capable de récupérer n’importe quelle couleur disponible sur votre page (autant les couleurs CSS que les couleurs disponibles dans les images). ColorZilla est aussi capable d’afficher un nuancier pour sélectionner une couleur. Plus besoin d’avoir Photoshop ou Gimp d’ouvert pour réaliser cette tâche !

    Je pense que cette liste de 7 plugins, bien que non exaustive, couvre l’essentiel des besoins des développeurs web. Qu’en pensez-vous ?

    Et vous, quels plugins utilisez-vous pour vous aider dans votre quotidien ?

  8. Mise à jour vers WordPress 2.8

    Publié le 14 juin 2009

    Un petit billet pour vous informer que web-memento tourne désormais sous la dernière version de WordPress : la 2.8.

    Pour réaliser cette mise à jour, j’ai utilisé l’outil de mise à jour du panneau d’administration inclu depuis la version 2.7. N’ayant jamais eu l’occasion de m’en servir, j’avoue avoir eu quelques sueurs avant de cliquer sur le bouton « Mettre à jour WordPress ».
    Afin de m’alléger l’esprit, j’ai suivi les recommandations et ai effectué une sauvegarde de mes fichiers et de ma base de données.

    Puis est venu le moment de lancer la mise à jour !

    Il n’a suffit que quelques secondes pour qu’apparaisse le message tant rassurant :

    WordPress a été mis à jour avec succès

    Petite vérification post-mise-à-jour : tous les plugins semblent fonctionner convenablement ainsi que mon template. En gros, tout c’est très bien passé!

    Pour tous ceux qui, comme moi, étaient rétissants à utiliser cette fonctionnalité si pratique, franchement, n’hésitez plus. C’est un gain de temps considérable, et surtout très facile!

  9. WordPress en version 2.8

    Publié le 11 juin 2009

    Logo WordPressAprès 2 versions beta et une Release Candidate, WordPress dans sa version 2.8, nom de code « Baker », vient d’être publié en version stable.

    Outre les 790 bugs corrigés, cette nouvelle version apporte son lot de nouveautés avec pas moins de 180 nouvelles fonctionnalités.

    Les améliorations les plus visibles sont :

    • la refonte complète de la gestion des thèmes sur le même principe que la gestion des plugins introduite dans la version 2.7. Il est maintenant possible de parcourir l’ensemble des thèmes disponibles sur wordpress.org et de les installer en 1 clic.
    • La gestion des widgets a été aussi entièrement remaniée. Il est maintenant possible de gérer toutes les sidebars enregistrées à partir de la même interface, de modifier directement un groupe de même widgets, ou encore de rendre inactif un widget pour ne pas perdre sa configuration. L’API des widgets a été aussi remodelée en conséquence.
    • Pour ceux qui modifient les templates et le code des plugins directement dans l’interface d’administration, la coloration syntaxique a été ajoutée afin de rendre bien plus lisible le code.
    • Pour finir, de nouvelles options ont été ajoutées au panneau « Options de l’écran« . On peut maintenant définir le nombre de colonne, ainsi que le nombre d’éléments à afficher dans les listings (articles, pages, …).

    WordPress nous offre, comme à son habitude, une nouvelle mouture qui se veut toujours plus simple et fluide pour nous aider au maximum dans la gestion de notre blog.

    Pour en savoir plus, je vous conseille d’aller jeter un oeil sur l’article officiel (en anglais).

  10. Nouvelle interface pour Google Webmaster Tools

    Publié le 11 juin 2009

    Logo Google Webmaster ToolsLa nouvelle interface de Google Webmaster Tools était en test depuis quelques semaines maintenant, mais depuis ce soir, elle est définitivement activée. Selon l’équipe de Google, l’outil se veut plus clair, plus rapide, avec une navigation plus épurée et intuitive.

    Accueil Google Webmaster Tools

    Toutes les fonctionnalités sont dorénavant regroupées en 3 catégories :

    • Configuration du site
    • Votre site sur le web
    • Diagnostique

    Avec son raffraichissement, Google Webmaster Tools nous offre quelques petites nouveautés :

    • la possibilité de rediriger les messages vers une des adresses mail de votre compte Google;
    • la gestion du changement de domaine d’un site.

    Cette dernière fonctionnalité mérite toute son attention puisqu’elle permet, selon Google, d’accélérer la mise à jour de son index. Cette opération s’effectue en 4 étapes :

    1. Configurer votre nouveau site selon les spécifications de Google qui se trouvent ici;
    2. Rediriger tout le trafic de l’ancien site vers le nouveau à l’aide d’une redirection 301;
    3. Ajouter votre site aux Outils Google pour les Webmaster et valider le;
    4. Indiquer l’url du nouveau domaine.